DAUPHIN
Divine, elle promène
Dans ses cheveux carmin
Ô beauté surhumaine
Le ciel bleu de ses mains.
Elle sait qu’elle mène
Mon cœur nu, orphelin ;
Mes yeux fous se démènent
Dans son rire opalin.
Comme un dauphin plaintif
Se prend dans les récifs,
Aucune pierreries.
Le vent emporte au loin
Mes vaines rêveries,
Et mes cris sans témoin.
Thomas
27 mai 2009
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