Je suis souple comme un léopard,
Je vais, viens, bondis, je repars
L’air tigré, l’air de rien
Je me marre !
Mais les fauves comme moi
Habitent la montagne des hautes solitudes,
Loin des servitudes !
Là il respire le soleil des divines études,
Là il ressent les flammèches des vivantes effluves,
Là, il pourlèche sa patte de sang fraîche.
Je suis ce léopard dont nul n’a triomphé.
Je suis le roi Protée de la forêt sacrée.
Thomas
Le 16 avril 2010
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