lundi 13 juillet 2009

A L'ABEILLE IDEALE

De temps en temps, s’alimenter de vents et de soleil
L’âme est un cri tourné vers l’infini
Il faut que je te retrouve à travers la poésie

Je m’accorde des plages de repos puis je repars à l’assaut des idées

Puisse la glace tenir
Le bonheur enfin se construire

Je suis au centre des pôles
De la coupole fleurie

Un jour, j’arriverai à démêler ce problème

Garder son don, c’est le fond de la misère
Le pollen doit s’offrir à tous les vents austères

Trouver des points de rencontre,
incarner l’être véritable

Gloire à Dieu du fond sans fin des cieux

Le Soleil n’a pas besoin d’être reconnu pour briller

Liberté de penser, douce effusion des cœurs

Revêts-moi du pouvoir de la pensée

Parce que cela peut être beau, doux, un dévouement d’amour

Charger son existence d’un condensé de sens

La plume qui m’écrit se nourrit de soleils
Elle trempe son or dans un lac d’émeraude

La qualité du regard est dans une certaine vision de la vie

J’aime mélanger mes pensées aux tiennes

Le sentiment se transmet par l’expression de mots formant des filaments de phrases où circule l’idée

« Tu vas monter en puissance » dit la voix

Avoir conscience de l’exception que nous sommes tous


Je l’adore
Karma ! Tu me dévores !

Ma chère

Tu es la chair de ma Vie
La très chère de ma vie
L’attrait très

La plénitude épousée
La pleine étude épuisée
La plaie rude de ma paix

Tu es mon autonomie
Ma double antinomie
Ma douce homonymie
Ma chair, ma très chère amie
Adorée



L’esprit, le pouvoir et le cœur

Devenir noble, c’est ma priorité

Un jour tu m’aimeras
Puisque je t’aime
Forcément renaîtra
Notre poème


Le frelon est celui qui pique le miel, qui sape le travail de bonification

Il y a en moi du bon et du mauvais

L’amphore et le cosmos
Cosmos en éclosion

Dieu planche à son ouvrage

Je me suis réveillé tous les jours avec ta seule pensée
Ce fut un tel bonheur

Seul le cœur qui a beaucoup pleuré connaît le verbe
« Aimer »

La perle de mon cœur

Permettre à toutes les couleurs de la vie de pénétrer en nous

S’ouvrir à l’ultime
Cessez d’être une personne banale

Trouver sa source
Se reconnecter à ses racines

Mes racines sont solaires

Nul n’est heureux sur cette Terre que par moment

On peut décorer sa prison, la tapisser de fleurs
Mais la vraie vie est ailleurs

La vie est infinie
Nul ne peut la museler

Est-ce l’autre qui me rend persévérant ?

Ce qui me constitue, c’est l’Amour, la Force et la beauté, la Pensée et la Poésie.

Emporte-moi aux cimes de la pensée
Et aux développements de nouvelles aptitudes
Afin que je puisse m’approcher pas à pas de la Perfection

Le château des poètes et des penseurs

Château de cristal fait de douces senteurs et de pétales d’idéal

Thomas

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