A L'ABEILLE IDEALE
De temps en temps, s’alimenter de vents et de soleil
L’âme est un cri tourné vers l’infini
Il faut que je te retrouve à travers la poésie
Je m’accorde des plages de repos puis je repars à l’assaut des idées
Puisse la glace tenir
Le bonheur enfin se construire
Je suis au centre des pôles
De la coupole fleurie
Un jour, j’arriverai à démêler ce problème
Garder son don, c’est le fond de la misère
Le pollen doit s’offrir à tous les vents austères
Trouver des points de rencontre,
incarner l’être véritable
Gloire à Dieu du fond sans fin des cieux
Le Soleil n’a pas besoin d’être reconnu pour briller
Liberté de penser, douce effusion des cœurs
Revêts-moi du pouvoir de la pensée
Parce que cela peut être beau, doux, un dévouement d’amour
Charger son existence d’un condensé de sens
La plume qui m’écrit se nourrit de soleils
Elle trempe son or dans un lac d’émeraude
La qualité du regard est dans une certaine vision de la vie
J’aime mélanger mes pensées aux tiennes
Le sentiment se transmet par l’expression de mots formant des filaments de phrases où circule l’idée
« Tu vas monter en puissance » dit la voix
Avoir conscience de l’exception que nous sommes tous
Je l’adore
Karma ! Tu me dévores !
Ma chère
Tu es la chair de ma Vie
La très chère de ma vie
L’attrait très
La plénitude épousée
La pleine étude épuisée
La plaie rude de ma paix
Tu es mon autonomie
Ma double antinomie
Ma douce homonymie
Ma chair, ma très chère amie
Adorée
L’esprit, le pouvoir et le cœur
Devenir noble, c’est ma priorité
Un jour tu m’aimeras
Puisque je t’aime
Forcément renaîtra
Notre poème
Le frelon est celui qui pique le miel, qui sape le travail de bonification
Il y a en moi du bon et du mauvais
L’amphore et le cosmos
Cosmos en éclosion
Dieu planche à son ouvrage
Je me suis réveillé tous les jours avec ta seule pensée
Ce fut un tel bonheur
Seul le cœur qui a beaucoup pleuré connaît le verbe
« Aimer »
La perle de mon cœur
Permettre à toutes les couleurs de la vie de pénétrer en nous
S’ouvrir à l’ultime
Cessez d’être une personne banale
Trouver sa source
Se reconnecter à ses racines
Mes racines sont solaires
Nul n’est heureux sur cette Terre que par moment
On peut décorer sa prison, la tapisser de fleurs
Mais la vraie vie est ailleurs
La vie est infinie
Nul ne peut la museler
Est-ce l’autre qui me rend persévérant ?
Ce qui me constitue, c’est l’Amour, la Force et la beauté, la Pensée et la Poésie.
Emporte-moi aux cimes de la pensée
Et aux développements de nouvelles aptitudes
Afin que je puisse m’approcher pas à pas de la Perfection
Le château des poètes et des penseurs
Château de cristal fait de douces senteurs et de pétales d’idéal
Thomas
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